Découverte et Expériences traditionnelles en Amazonie Péruvienne

Amazonie péruvienne

A la rencontre des communautés Awajun en Amazonie Péruvienne

Toujours à la recherche de nouvelles expériences pour nos voyageurs, nous avons programmé une excursion en Amazonie Péruvienne. Nous sommes bien entendu toujours chez nous, au nord du Pérou 🙂

Nous sommes partis à cinq: Léa, en charge de la formation de nos partenaires dans les villages de Cuispes et Leymebamba, nos amis Nora et Paul de l’hôtel Tambo Sapalanchan à Lamud, leur nièce Alexa des Etats-Unis et moi-même.

La section Blog de Phima Voyages est une mine d’informations sur les endroits à visiter au nord du Pérou. Pour ne pas manquer la parution de nos articles et pour avoir notre Guide Gratuit sur les 10 endroits à visiter au nord du Pérou, cliquez ici.

 

Préparatifs avant notre départ

Une amie m’a informé que l’association Nugkui à Chiriaco propose des séjours en communauté. Je me suis mise en contact avec Claire-Marie qui s’occupe de l’organisation des séjours. L’association est inscrite pour des séjours sur le site Visit.org (dont nous sommes aussi les ambassadeurs pour le nord du Pérou). Je voulais donc vérifier sur place si un séjour de quelques jours pourrait constituer une belle expérience pour nos clients.

Le contact avec Claire-Marie fonctionnait parfaitement bien. On a échangé, elle m’a préparé un programme sur 2 jours / 3 nuits avec différentes activités traditionnelles. Elle m’a très bien informée de comment allait se passer le séjour, ce qu’il faut amener, et à quoi il faut penser avant de venir.

 

Le séjour

Ainsi, tous bien préparés, nous sommes arrivés jour 1 de notre voyage en Amazonie Péruvienne à Chiriaco. De Chachapoyas, notre point de départ, il faut compte 5 heures, sans pauses. C’est plutôt proche non, considérant que nous sommes au Pérou?

Claire-Marie nous a réservé un hôtel à Chiriaco qui était très correct. Chambre individuelle, spacieuse avec ventilateur, salle de bain privée et douche à l’eau froide. En effet, à Chiriaco on n’a pas besoin d’eau chaude. Et encore, on ne peut pas se plaindre, il faisait entre 28 et 32° pendant notre séjour. Raisonnable!

Rosita, notre guide, est venue nous rencontrer et nous a donné rendez-vous le lendemain à 8 heures pour le petit-déjeuner dans un restaurant de la ville.

 

Jour 1 – Communauté de Yupikusa

Le trajet

Après le petit-déjeuner, c’est en moto-taxi que nous rejoignons, en 20 minutes, le petit port sur le rio Chiriaco. Le matin sur le moto-taxi il fait plutôt frais, je conseille d’amener un petit gilet. Au port on change de moyen de transport. Une chaloupe nous attend. On met nos gilets de sauvetage et c’est parti. Bien entendu, on peut aller sans gilets, mais il y a plusieurs histoires sur des visiteurs qui sont venus quand la rivière était à son maximum et il y a eu des accidents. Ces informations sont à prendre au sérieux, d’où le gilet – un bon point pour l’association Nugkui !

Le trajet en chaloupe est magnifique ! Les paysages de l’Amazonie Péruvienne défilent devant nous, la brume se dissipe sur les hauteurs. Régulièrement on voit des “peque-peque”, ces longues pirogues en bois, sur les rivages. Nous y voyons le signe qu’il y a des communautés dans la forêt derrière. La jungle est verte, mais il n’y a pas ‘un’ vert, mais de nombreuses et superbes nuances de cette couleur. Parfois il y a des gens sur la plage, en train de préparer des régimes de bananes pour les vendre “en ville”. Ils nous font des signes et on répond.

Tour en chaloupe

 

Arrivée à Yupikusa

Après 20 minutes de trajet en chaloupe, nous accostons à la communauté Yupikusa. C’est l’heure d’aller à l’école, car les enfants en uniforme passent devant nous.

Nous marchons 5 minutes et arrivons au village proprement dit. On voit des panneaux solaires et Rosita nous indique qu’ils fonctionnent et qu’ils donnent de l’électricité au village. Toutes les deux maisons, nous remarquons un petit panneau avec un sac poubelle dessiné, indiquant qu’il faut jeter les déchets dans le sac – intéressant !

En passant, on voit un “chantier” de toit de maison. Il s’agit de feuilles de palmiers en train de sécher et déjà préparées pour couvrir un toit traditionnel.

Accueil à la communauté

Protection de l'environnement    Toit awajun   

 

 

Comité d’accueil

Maintenant nous sommes au centre du village où le comité d’accueil nous attend. Nous traversons une haie d’enfants jusqu’à 4 dames en tenues traditionnelles qui dansent, nous prennent à la main et nous montrent le chemin jusqu’à leur salon communal. La tenue de ces dames consiste en une robe rouge et des bijoux faits à la main à l’aide de baies, de graines autour du cou, mais aussi des pieds. Cela produit des bruits rythmés pendant la danse.

Ici nous avons droit à un discours de bienvenue en langue awajun, traduit en espagnol par Rosita. Cette dernière nous parle également de l’association Nugkui grâce à laquelle nous sommes ici. J’adresse moi-même ensuite un petit mot de remerciement pour le fait qu’ils nous accueillent dans leur communauté. Il fait très chaud dans le salon communal, d’autant plus que son toit n’est pas fait de branches de palmier, mais de tôle. Du coup, la chaleur se concentre et je transpire à grosses gouttes.

Après les discours vient le moment fatidique – on nous sert du masato. Il s’agit de cette boisson typique pour l’Amazonie Péruvienne. Le manioc est mastiqué par les femmes de la communauté et ensuite mis à fermenter avec de l’eau sucrée. Bref, on trempe nos lèvres et remercie. C’est déjà à nous de danser avec les dames, je crains que notre spectacle est plutôt médiocre, mais le public awajun a l’air d’apprécier 🙂

Danse de bienvenue

Amazonie Péruvienne

 

Nous partons ensuite visiter une autre petite maison, toujours suivis des enfants et habitants du village. Sur une table ils nous présentent leurs artisanat, mais aussi les légumes et quelques plats typiques.

 

Nourriture

La diversité de la nourriture en Amazonie n’est pas toujours énorme. Cependant, ils nous ont préparé :

  • Du sachapapa, une sorte de manioc, un des ingrédients journaliers de la cuisine des Awajuns en Amazonie Péruvienne.
  • Bien entendu nous trouvons aussi des suris (des grosses larves qui sont ici une délicatesse). Apparemment ils ont le goût de noix, et on peut les manger en brochette, ou bien crûs avec des coeurs de palmier.
  • Il y a aussi du poulet cuit dans des feuilles végétales
  • Et du palmier (comme chez nous le coeur de palmier, mais ici en entier), également cuit dans des feuilles et au feu du bois.
  • Une autre spécialité est l’oeuf, cuit aussi dans des feuilles.

Communauté awajun

 

La céramique

L’argile se mélange avec de la cendre d’un arbre spécial, afin qu’à la cuisson le pot ne se rompe pas. On trouve ici des céramiques avec ou sans vernis. Le vernis est lui aussi naturel et rend le plat plus brillant.

Les villageois nous montrent quelques modèles de bols qui, selon leur forme, connaitront différents usages.

  • Ainsi le bol plat s’utilise pour se rincer la bouche ou bien se laver les dents
  • Un grand plat sert pour cuire le manioc ou le poisson,
  • Une sorte de cruche pour servir de l’eau ou de la chicha, boisson typique.
  • Le grand bol plat sert pour le masato (ce qu’on avait déjà vu.)

 

Bijoux

Au niveau des bijoux, on peut apprécier le travail réalisé pour la confection de bracelets faits de graines. On notera aussi différentes coiffes, surtout pour les hommes. Ces coiffes étaient utilisées pour les cérémonies du village.

 

Atelier de céramique

Nous repartons dans la grande salle communale pour un atelier de céramique. Assis sur un banc, on nous montre comment les dames font les petits bols. On travaille sur une planche en bois comme support, une fois que l’argile a été mélangé avec de la cendre.

  1. D’abord il faut faire une boule pour ensuite la transformer en base ronde du plat.
  2. Ensuite se font des “longues saucisses” où tout l’art est de ne pas les faire casser au milieu et qui se mettent en spirale sur la base. Ainsi se font les murs du plat.
  3. Ne reste plus “qu’à” lisser d’abord l’extérieur, puis l’intérieur du plat avec une écorce de manioc qu’on humidifie avec la salive pour que les spirales se ferment bien régulièrement et sans trous.
  4. A la fin, il faut affiner les rebords, enlever le surplus.
  5. On laisse sécher plusieurs jours.
  6. Les dames brûlent la céramique dans le four avec beaucoup de bois. On met les céramiques à brûler au milieu et quand il n’y a plus de bois, c’est prêt ! Pas sure que cela soit si simple, mais bon!

L’argile qui n’est pas utilisée se conserve dans des feuilles de bananiers afin qu’elle ne sèche pas.

Céramique awajun

Céramique awajun

 

Le repas

Une fois terminées les céramiques, on se re-installe à la table pour le déjeuner cette fois. En fait, il s’agit des plats que nous avons vus dans la salle d’à côté et ils nous ont grillé trois suris ( les gros vers, oui oui).

Nous mangeons surtout le manioc et la palmier, mais Léa s’aventure à goûter le suri. Le résultat n’a pas été concluant…

 

Baignade dans la rivière

Après le repas, nous marchons 5 minutes jusqu’à la rivière du village où il y a déjà enfants et adultes en train de se baigner, de faire la vaisselle ou bien la lessive. Léa, Alexa et Paul se laissent tenter et se baignent tout habillés, comme le font aussi beaucoup de villageois. Les enfants, eux, sautent dans l’eau tout nu.

Il sera déjà temps de rentrer et nous marchons jusqu’à la berge où notre chaloupe nous attend. Vers 17 heures nous arrivons à Chiriaco. Nous avons le temps de boire une bière fraîche chez Rosita et nous reposer avant le dîner.

Communauté awajun

Communauté indigène

 

Jour 2 – Communauté de Umukai

Aujourd’hui, nous partons de nouveau en moto-taxi, mais aujourd’hui il n’y aura pas de navigation sur la rivière. Au bout de 15 minutes, nous arrivons à la communauté de Umukai / Nazareth.

L’accueil

Nous descendons du moto-taxi et sommes accompagnés à nos petits bancs en bois dans la grande salle communale de Umukai. Le toit du salon est beaucoup plus haut que celui d’hier et ouvert sur les quatre côtés. La chaleur y est par conséquent plutôt supportable. Des femmes et cette fois-ci aussi des hommes en tenue traditionnelle nous accueillent et nous peignent chaque joue avec un trait rouge. La couleur est fabriquée à base d’une grande graine / fruit, c’est fascinant.

Après ils nous montrent une danse traditionnelle et nous terminons ensemble. Bien entendu, ici aussi, nous avons droit au Masato.

La présidente de l’association Nugkui est du village de Umukai et nous souhaite la bienvenue, suivie par la présidente de l’association de l’artisanat de Umukai. C’est incroyable et extrêmement touchant d’entendre comment les femmes sont honorées par notre présence.

Amazonie péruvienne

Peinture de visage  Peinture typique   

 

Cours de cuisine en Amazonie Péruvienne

Maintenant, il est l’heure de notre cours de cuisine. Ils déposent deux grandes feuilles de bananiers sur le sol. Sur ces feuilles sont disposés les différents ingrédients qu’on va cuisiner aujourd’hui:

  • Un poulet nu entier que nous allons déguster en grillade et en Caldo de Gallina (soupe au poulet)
  • Manioc à l’étuvé
  • Du poisson encore vivant dans une bassin qu’on mangera grillé
  • Le palmier que Paul transformera en Salade de palmier
  • Des escargots dans une bassine (que les enfants s’amuseront à remettre à leur place)
  • Suris (les larves) que nous avons choisis de ne pas préparer
  • Des bananes

Préparation cours de cuisine awajun

Qui veut commencer ?

Je me porte volontaire pour le poulet et le manioc. Me voilà assise sur mon banc en train d’éplucher le manioc, le couper en deux avant de le mettre dans un grand pot en céramique, ce dernier réalisé par les dames de la communauté. Une fois le pot rempli, on le ferme à l’aide d’une feuille de bananier. On ficelle avec un fil fait de plantes et on pose sur le feu qui est déjà préparé dans un coin de la salle communale. Je remarque que leur feu est fait différemment que chez nous. Pas en triangle, mais au sol et en étoile. Ainsi on peut poser le pot par dessus – génial !

Ensuite, mon “aide” coupe le poulet en deux et je le mets sur un bâton en bois sur le feu.

Tous aux fourneaux!

En parallèle, Paul est en train de ficeler le palmier en “spaguettis longs”. Assaisonné de jus de citron vert, ceci donnera un de mes mets favoris.

Maintenant c’est au tour de Léa de préparer le poisson. Une âme charitable a bien voulu tuer les poissons et il s’agit à présent de les envelopper dans des feuilles pour les mettre à griller. On les prépare suivant deux recettes : une nature, et l’autre avec des herbes, que nos hôtes appellent la salade awajun. L’emballage avec les feuilles est un art, et à la fin, il faut encore bien ficeler pour enfin poser le tout également dans le feu.

Nora prépare le caldo de gallina dans un grand pot avec de l’eau et des herbes comme assaisonnement.

Léa, en aventurière, se laisse tenter par un escargot grillé sur le feu, mais il paraît que cela n’a rien à voir avec un escargot à l’ail et au beurre.

Durant tout ce temps, on avait presque une personne chacun à notre côté pour nous aider et nous guider. Les autres membres de la communauté étaient tout proches, toujours prêts aussi à donner un  coup de main. On nous a amené un grand pot d’eau pour laver nos mains.

La “cuisine” est nettoyée en prenant les grandes feuilles de bananiers et en les jetant dans un trou un peu à l’écart. Ça, c’est du tourisme responsable !

Préparation des yucca   Salade de palmiers  

Envelopper le poisson    Soutien cours de cuisine   

 

Le repas

Ensuite les dames mettent deux feuilles de bananiers sur le sol à côte de notre “cuisine” et nous déplaçons nos banquettes. On place les marmites du caldo de gallina et du manioc, les poissons grillés en feuilles et le poulet en brochette sur la table. Paul rajoute le citron vert au palmier et nous voilà prêts à manger. A table !!

On nous amène à chacun un bol de céramique noir et des cuillères en “citrouille” pour manger notre caldo de gallina. Le reste de la nourriture se mange sans problème avec les doigts. Les poissons grillés ont un arôme particulier suite à la grillade dans les feuilles. C’est vraiment bon et on se régale. Pour finir, on mange une banane, toute fraîchement récoltée de l’arbre.

On nous amène aussi un grand bol de masato, que nous ignorons discrètement. Une fois que nous n’avons plus faim, les femmes desservent la table et le masato. Les femmes amènent tout sur une table toute proche, et maintenant c’est au villageois de manger.

Table de feuilles de palmiers

Yucca sancochada   Yucca, manioc   

Communauté awajun    Cuisine traditionnelle   

Service avec cuillère en bois

Artisanat

Maintenant Rosita et les femmes de la communauté nous conduisent du côté où l’association Nugkui a construit une salle aux quatre coins ouverts, la Casa de la Asociacion Nugkui. Ils l’ont décorée avec des feuilles et des fleurs autour de piliers en bois pour faire joli. Sur des feuilles de bananiers sont exposés bracelets, colliers en graines naturelles, mais aussi des petits sacs en ficelle naturelle finement tissés, des céramiques et même des lances en bois.

Les dames sont chacune derrière leur artisanat et il faut payer à chacune ses oeuvres. Nous faisons plusieurs allers-retours pour décider de ce qui nous plaît le plus. Finalement, chacun trouve son bonheur !

Artisanat traditionnel

    Chiriaco, Nord du Pérou   

Après nos achats, il est le temps de revenir à Chiriaco. Nos moto-taxis sont déjà là à nous attendre et nous rentrons à l’hôtel pour nous reposer. Rendez-vous est donné à 15 heures pour visiter une chacra afin de voir les plantes et arbres fruitiers de l’Amazonie Péruvienne.

 

Visite de la Chacra

Finalement à 15 heures il se met à pleuvoir. Une vraie pluie tropicale, les enfants sont sortis en dansant, avec des rafales de vent et de grosses gouttes, un vrai spectacle !

Du coup, on part pour la Chacra, il est presque 16 heures. Nous parcourons encore environ 20 minutes en moto-taxi. L’air s’est rafraîchi après la pluie, et je regrette de ne pas avoir pris mon gilet. (Le vent est frais avec la vitesse)

A notre arrivée, le Sr. Antonio nous attend et nous montre sa chacra, juste au bord de la rivière. La lumière est magnifique et nous marchons le long de la plage de sable. Juste pour nous donner une petite idée des arbres et plantes qu’il y a sur la propriété de Sr. Antonio, je citerai:

  • Noix de coco
  • Ananas, guayaba, mandarines et plein d’autres fruits qu’on ne connaît pas chez nous
  • Canne à sucre
  • Cacao
  • Arbres de cacahuètes
  • Plantes médicinales
  • Blé pour les poules
  • Sachapapa (comme le manioc),
  • Curcuma,
  • Nogals (une sorte de noix)

De retour vers la maison, il nous propose des noix de coco à boire. C’est super rafraîchissant. Une fois vidées, Rosita nous les ouvre et nous mangeons la chair, à l’intérieur. Miam.

Quand nous repartons, il fait presque nuit. Ce soir nous donnons rendez-vous à Rosita pour dîner avec nous et échanger nos adresses.

Proche du rio Maranon

Conclusion

Les deux communautés nous ont fait nous sentir très spéciaux, elles ont souligné qu’elles ne reçoivent pas beaucoup de touristes, mais qu’elles aimeraient bien avoir plus d’accès au tourisme, pas seulement dans leur communauté, mais aussi pour vendre leur artisanat.

Je sais qu’un séjour en Amazonie Péruvienne n’est pas fait pour tout le monde. Mais l’expérience est vraiment unique. Nous allons travailler sur un programme qui inclut pour les visiteurs 2 jours d’activités avant de poursuivre le séjour vers la partie montagneuse de cette même région Amazonas, capitale Chachapoyas.

 

 

Liste de matériel à prévoir

  • Veste imperméable
  • Crème solaire
  • Anti-moustique
  • Chaussures de marche
  • Vêtements légers pour se protéger contre les moustiques et la chaleur
  • Une petite trousse de pharmacie
  • Un gilet (pour le bateau ou le moto-taxi, il peut faire un peu frais)
  • Vêtements de rechange (en cas de pluie)
  • Un maillot de bain, une serviette (si vous voulez vous baigner)
  • Papier hygiénique (il n’y en a pas partout dans les communautés)
  • Des médicaments contre la gastro – on ne sait jamais !
  • Des collations nutritives (pour certaines personnes les repas ne sont pas assez nutritifs. En raison du contexte socio-économique et environnemental les Awajuns n’ont pas assez de nourriture pour se nourrir abondamment).
  • Une lampe – pendant notre séjour, tous les soirs autour de 18h30, l’électricité était coupée. Il est donc vraiment utile d’avoir une lampe de poche!

 

Conseils pour visiter l’Amazonie Péruvienne

  • Meilleure saison pour visiter : Entre mai et octobre, en saison sèche.
  • Il n’y a pas nécessairement des toilettes, plutôt des “trous”. Préparez-vous.
  • Vous ne pouvez pas toujours vous laver les mains. Prévoyez des lingettes ou du liquide antiseptique.

 

Comment y arriver ?

De Jaen

Au départ de l’aéroport, il faut compter deux heures de voiture jusqu’à Bagua Grande, si vous êtes en voiture privée. Il vous restera encore deux heures de plus jusqu’à Chiriaco.

Sinon il faut prendre un combi jusqu’à Bagua Chica et changer à Bagua Chica pour Chiriaco.

De Chachapoyas

Compter cinq heures en auto de Chachapoyas à Chiriaco, toujours partant du principe qu’il n’y a pas d’obstacle sur la route.

 

 

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